Tours redore son blason...
Trois ans après sa victoire en Coupe de France, qui était aussi son dernier titre (en ne tenant pas compte du Tournoi de la Ligue en début de saison), Tours a de nouveau remporté le trophée aux dépens de Tourcoing, battu trois sets à un (20-25, 25-22, 25-21, 25-16), samedi. À domicile, le TVB, qualifié pour la prochaine Ligue des champions, a connu une entame de match compliquée, en partie à cause de la fatigue des cinq sets disputés la veille. Il a ensuite mis la main sur le match, se montrant plus solide dans presque tous les compartiments du jeu. Tourcoing s'incline en finale de l'épreuve pour la sixième fois de son histoire, et devra encore attendre pour enrichir son palmarès.
0/6 pour Tourcoing, 4/6 pour Tours
Encore une fois, la Coupe de France s'est refusée aux bras des Tourquennois. Encore une fois, elle a souri à Tours. Les chiffres mettent parfaitement en relief les relations divergentes des deux clubs avec cette épreuve. Le TVB et Tourcoing disputaient samedi soir la sixième finale de Coupe de France de leur histoire respective. Les Nordistes n'en ont toujours remporté aucune. Les Tourangeaux, eux, soulèvent le trophée pour la quatrième fois, se plaçant ainsi à une victoire du record (5) détenu conjointement par Paris, Cannes, et Fréjus. D'une certaine manière, ce succès est vite apparu inéluctable. Pas forcément en début de match, mais au fil du deuxième set. Car Tours, porté par l'avantage du terrain, et par son incroyable renversement de situation de la veille contre Toulouse, qui a dû lui donner un moral d'acier, ne semblait pas pouvoir craquer si près du but. D'un trophée qui évite au club de connaître sa troisième saison sans titre, même si, dans ce laps de temps, le TVB a réussi à se glisser non sans surprise en finale de la Ligue des champions 2007. La C1, justement, les Tourangeaux sont désormais certains de la retrouver.
Une entrée en matière timide du TVB
Tourcoing, de son côté, devra patienter pour cela, et pour inscrire une ligne à son palmarès. Au moins quelques semaines, mais plus vraisemblablement, au moins un an. Mauvaise habitude dont il n'arrive plus à se défaire, le TLM ne gagne pas ses finales. Au point d'en faire un syndrôme. Les Nordistes n'ont paru en mesure de lutter que pendant moins de deux sets. Le temps que Tours se règle, en fait. L'équipe d'Eric N'Gapeth - dont c'est aussi le quatrième titre, en tant qu'entraîneur-, a eu besoin d'un peu de temps pour ajuster la mire, et pour rentrer physiquement dans le match après son marathon de la veille. Dans les moments-clé du premier set, les Tourangeaux n'ont pas eu le punch nécessaire et se sont inclinés (20-25). Un bon départ pour Tourcoing, qui n'a cependant pas pris suffisamment de distance. Avec son adversaire, et avec ses "démons". Une erreur au service sur un point important a permis au TVB de filer (23-22) vers le gain du deuxième set, sans laisser les Nordistes marquer un autre point. La suite ? Une montée en puissance inexorable des Tourangeaux.
D. Konecny dégaîne encore
Certes, Tourcoing a démarré le troisième set en essayant de dominer ses émotions et un block adversaire très présent (4-1), qui a étouffé Gilson (12 pts). Mais le TVB, incroyablement fluide en deuxième main, a fait vivre un supplice à la défense nordiste, en difficulté pour lire le jeu. Contenir David Konecny sur les extérieurs était une autre montagne pour les Tourquennois, qui n'y sont pas parvenus : le pointu tchèque a asséné de nombreux coups (22 pts). Le contre nordiste s'est complètement effiloché, ne parvenant plus à stopper les attaques adverses. Tours a déroulé, engrangeant les points, d'abord pour le gain de la troisième manche (25-21), puis pour s'offrir une avance considérable dans la quatrième (10-1). Un fossé trop dur à combler pour Tourcoing, abattu et en plein cauchemar. Quelques erreurs, notamment au service, ont facilité la tâche du TVB, qui a rendu la pareille sur de petits moments de fébrilité au moment de conclure. Cela a été chose faite sur la deuxième balle de match (25-16). Après deux ans de vide, et un lifting durant l'été, Tours a gagné à nouveau. Et rêve, de nouveau.
0/6 pour Tourcoing, 4/6 pour Tours
Encore une fois, la Coupe de France s'est refusée aux bras des Tourquennois. Encore une fois, elle a souri à Tours. Les chiffres mettent parfaitement en relief les relations divergentes des deux clubs avec cette épreuve. Le TVB et Tourcoing disputaient samedi soir la sixième finale de Coupe de France de leur histoire respective. Les Nordistes n'en ont toujours remporté aucune. Les Tourangeaux, eux, soulèvent le trophée pour la quatrième fois, se plaçant ainsi à une victoire du record (5) détenu conjointement par Paris, Cannes, et Fréjus. D'une certaine manière, ce succès est vite apparu inéluctable. Pas forcément en début de match, mais au fil du deuxième set. Car Tours, porté par l'avantage du terrain, et par son incroyable renversement de situation de la veille contre Toulouse, qui a dû lui donner un moral d'acier, ne semblait pas pouvoir craquer si près du but. D'un trophée qui évite au club de connaître sa troisième saison sans titre, même si, dans ce laps de temps, le TVB a réussi à se glisser non sans surprise en finale de la Ligue des champions 2007. La C1, justement, les Tourangeaux sont désormais certains de la retrouver.
Une entrée en matière timide du TVB
Tourcoing, de son côté, devra patienter pour cela, et pour inscrire une ligne à son palmarès. Au moins quelques semaines, mais plus vraisemblablement, au moins un an. Mauvaise habitude dont il n'arrive plus à se défaire, le TLM ne gagne pas ses finales. Au point d'en faire un syndrôme. Les Nordistes n'ont paru en mesure de lutter que pendant moins de deux sets. Le temps que Tours se règle, en fait. L'équipe d'Eric N'Gapeth - dont c'est aussi le quatrième titre, en tant qu'entraîneur-, a eu besoin d'un peu de temps pour ajuster la mire, et pour rentrer physiquement dans le match après son marathon de la veille. Dans les moments-clé du premier set, les Tourangeaux n'ont pas eu le punch nécessaire et se sont inclinés (20-25). Un bon départ pour Tourcoing, qui n'a cependant pas pris suffisamment de distance. Avec son adversaire, et avec ses "démons". Une erreur au service sur un point important a permis au TVB de filer (23-22) vers le gain du deuxième set, sans laisser les Nordistes marquer un autre point. La suite ? Une montée en puissance inexorable des Tourangeaux.
D. Konecny dégaîne encore
Certes, Tourcoing a démarré le troisième set en essayant de dominer ses émotions et un block adversaire très présent (4-1), qui a étouffé Gilson (12 pts). Mais le TVB, incroyablement fluide en deuxième main, a fait vivre un supplice à la défense nordiste, en difficulté pour lire le jeu. Contenir David Konecny sur les extérieurs était une autre montagne pour les Tourquennois, qui n'y sont pas parvenus : le pointu tchèque a asséné de nombreux coups (22 pts). Le contre nordiste s'est complètement effiloché, ne parvenant plus à stopper les attaques adverses. Tours a déroulé, engrangeant les points, d'abord pour le gain de la troisième manche (25-21), puis pour s'offrir une avance considérable dans la quatrième (10-1). Un fossé trop dur à combler pour Tourcoing, abattu et en plein cauchemar. Quelques erreurs, notamment au service, ont facilité la tâche du TVB, qui a rendu la pareille sur de petits moments de fébrilité au moment de conclure. Cela a été chose faite sur la deuxième balle de match (25-16). Après deux ans de vide, et un lifting durant l'été, Tours a gagné à nouveau. Et rêve, de nouveau.
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