L'heure du bilan pour mieux reconstruire
Après l'échec de la non qualification des Français pour le final 6 au Brésil, échec qui fait suite à celui des Jeux Olympiques de Pékin, l'heure est au bilan au sein d'une fédération en proie aux difficultés internes, le vote de défiance envers le président Gilles Pellan, les problèmes financiers récurrents d'une FFVB qui a du mal à admettre qu'elle n'est pas de taille à lutter avec le foot ou le basket au niveau des euros.Bien qu'étant l'un des sport pratiqué par le plus grand nombre de personnes dans le monde avec près de 350 millions de joueurs, la France ne compte qu'environ 100.000 licenciés pour plus d'un million de pratiquants.
Au delà des chiffres, les petits clubs galèrent quant les grands clubs peinent à s'en sortir (PM : Paris Volley a sauvé sa place en Pro A de justesse grâce à l'appui de la mairie!!), la FFVB s'est peu à peu coupée de sa base qui ne comprend pas ce qui se passe à Paris et pire que ça, ne l'accepte plus.
On se rend compte que la reconstruction du Volley Français n'est pas encore pour demain malgré des jeunes qui restent sur une magnifique 3ème place au championnat du monde Cadet et des nouveaux venus de qualité dans le groupe tricolore, Damien Moreau et Antonin Rouzier (blessé et n'a pu jouer les 8 derniers matchs de ligue mondiale) sont les nouveaux perforateurs des défenses adverses, Edouard Rowlandson a su faire oublier Hubert Henno et figure actuellement à la première place mondiale des libéros.

L'orage gronde, le bateau grince mais les voiles sont de bonne qualité....la FFVB doit tirer des leçons des échecs sportifs et surtout financiers avec des stratégies douteuses et des prises de risque inconsidérées.
Heureusement, les petits clubs sont là avec une foi sans égal, une passion qui jamais ne s'éteint et une énergie à revendre....source d'inspiration pour les décideurs Français du Volley national !!??
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